
NETTALI.NET - Elle ne laisse pas indifférente la presse américaine. Pour preuve, avec la visite de François Hollande aux Etats Unis dans le cadre du G 8, la presse américaine se délecte de la compagne du Président qu’elle n’hésite pas à appeler la "first girl friend" ou plus exactement "la première petite amie" par opposition à la traditionnelle "first lady" ou "première dame" titre dédié aux épouses de chef d’Etat. Un titre de "first girl friend" qui tombe à pic pour Valérie Trierweiler bien décidée à s’accommoder de son nouveau rôle, en tant qu’amie de François Hollande.
Le mariage n’est pas pour le moment à l’ordre du jour, mais Valérie Trierweiler compte s’inventer un rôle puisqu’elle cultive un profil atypique dans le paysage des premières dames en France et chez les Américains qui semblent apprécier ce qu’ils considèrent comme une véritable curiosité "so french" qui fait rouler gentiment des yeux dans ce pays très chrétien au moment où le couple s’y rend pour le sommet du G8.
Et justement comme le nouveau président de la République et sa compagne sont de passage outre-Atlantique, c’est bien le statut de leur couple qui fait vibrer les journaux américains, bien contents de relayer dans leurs pages, une love-story présidentielle qui sort des sentiers battus. D’autant plus que Valérie Trierweiler fera ses premiers pas dans les gotha made in USA demain : en effet, la "first girl friend" déjeunera à la Maison Blanche avec Michelle Obama et les épouses des membres du G8, le fait qu’elle ne soit pas mariée au président français ne posant pas de problème de protocole.
A noter que Carla Bruni, l’épouse de Sarkozy avait été plébiscitée en France même si elle ne collait pas exactement aux critères de la première dame idéale.






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