
’’L’année 2010 va s’achever pendant que vont se dessiner les premiers contours des futures vraies alliances électorales. Cela ne favorise aucune sérénité et va fortement gêner l’activité économique’’, a déclaré le porte-parole du Pds.
Selon lui, les problèmes sociaux risquent de se poser avec beaucoup d’acuité.
’’La classe politique doit rapidement trouver des plages de convergences et s’entendre sur un consensus minimal’’, propose M. Gaye.
Sur le plan économique, le président du conseil régional de Kaffrine estime que malgré les efforts fournis par le Gouvernement pour juguler la crise et maintenir les grands agrégats, le Sénégal n’est pas totalement sorti des zones de turbulences économiques.
’’En 2010, les enjeux de l’élection présidentielle de 2012 vont davantage constituer le centre d’intérêt autour duquel vont se cristalliser les adversités et les recompositions politiques en perspectives’’, souligne M. Gaye.

















